Après s’être confronté aux « années Macron », dans Je m’en vais mais l’État demeure et après avoir exploré la période révolutionnaire avec L’Abolition des privilèges, Hugues Duchêne revient pour un nouveau récit, qui conjugue cette fois la politique française au futur.
Que va-t-il se passer en France durant les 50 prochaines années ? J’attends peu, j’aspire à beaucoup suit le parcours d’Arthur Cagniot-Duchêne, de ses 10 à 60 ans, à travers les évolutions politiques du pays entre 2027 et 2077. Comment finira la Ve République ? Et la VIe ? La VIIe durera-t-elle plus longtemps ? À quoi pourrait ressembler une loi d’égalité affective et sexuelle ? Quelle agriculture imaginer sur une planète à bout de souffle ? Devant le cortège de nos incertitudes, ce spectacle de science-politique-fiction se propose de regarder nos peurs en face, d’envisager le pire comme le meilleur, et de labourer le champ des possibles pour rompre avec la passivité ambiante.
J’attends peu, j’aspire à beaucoup
Théâtre / Coproduction
Hugues Duchêne - Compagnie Le Royal Velours
Après s’être confronté aux « années Macron », dans Je m’en vais mais l’État demeure et après avoir exploré la période révolutionnaire avec L’Abolition des privilèges, Hugues Duchêne revient pour un nouveau récit, qui conjugue cette fois la politique française au futur.
Que va-t-il se passer en France durant les 50 prochaines années ? J’attends peu, j’aspire à beaucoup suit le parcours d’Arthur Cagniot-Duchêne, de ses 10 à 60 ans, à travers les évolutions politiques du pays entre 2027 et 2077. Comment finira la Ve République ? Et la VIe ? La VIIe durera-t-elle plus longtemps ? À quoi pourrait ressembler une loi d’égalité affective et sexuelle ? Quelle agriculture imaginer sur une planète à bout de souffle ? Devant le cortège de nos incertitudes, ce spectacle de science-politique-fiction se propose de regarder nos peurs en face, d’envisager le pire comme le meilleur, et de labourer le champ des possibles pour rompre avec la passivité ambiante.
Écriture et mise en scène Hugues Duchêne • Collaboration artistique et création vidéo Pierre Martin Oriol • Avec Eric Frey, Hugues Duchêne, Maxime Pambet, Céline Samie et Margaux Le Mignan • Scénographie et costumes Julie Camus • Création lumière, régie son et plateau En cours Régie générale Jérémie Dubois Création musicale En cours Administration, production, diffusion et développement Les Singulières – Léa Serror
Production (en cours) Le Royal Velours • Coproduction La Rose des Vents – scène nationale de Villeneuve-d’Ascq (59), Les Célestins – Théâtre de Lyon (69), La Maison de la Culture d’Amiens – scène nationale (80), Le Théâtre Sorano, Toulouse (31), Théâtre du Beauvaisis – scène nationale (60), Le Phénix – scène nationale de Valenciennes (59), Théâtre du Chevalet – scène conventionnée de Noyon (60), • Aide à la recherche de la Région Hauts-de-France • Accueil en résidence Théâtre du Chevalet – scène conventionnée de Noyon (60), Théâtre 13 – Paris (75), Les Célestins – Théâtre de Lyon (69), La Rose des Vents, scène nationale de Villeneuve d’Ascq (59) Le Royal Velours est conventionné par le ministère de la Culture (DRAC Hauts-de-France) pour les années 2025 et 2026. La compagnie est artiste satellite du Théâtre Sorano – Toulouse (31)